Écopâturage : métier passion à découvrir !

Lorsqu’on présente le métier de l’écopâturage, certaines personnes s’imaginent qu’entretenir des espaces verts ou des espaces naturels avec des moutons ne coûte rien, qu’il suffit d’installer les moutons et de les laisser travailler … Or, entre suivi des parcelles, gestion de la biodiversité, soins à apporter au troupeau, suivi génétique des animaux, l’année d’un professionnel de l’écopâturage est bien remplie ! Saison après saison, découvrez l’ensemble des travaux à faire pour avoir de belles parcelles, riches en biodiversité et des animaux en parfaite santé !

L’hiver

Gestion d'un troupeau de moutons d'Ouessant : dessin en noir et blanc de moutons se reposant appuyés contre un arbre, fermier apportant foin et céréales. Les moutons disent "c'est quand même bien agréable de se faire servir"
Distribution de foin et de céréales l’hiver …

Durant l’hiver, la végétation ne poussant quasiment plus, il est nécessaire de fournir des compléments alimentaires aux moutons. Du foin leur sera apporté régulièrement. À ce propos, chez les Pâturages du Littoral, nous construisons systématiquement un abri sur chaque parcelle où sont installés les moutons. Cet abri reçoit un râtelier, qui permet la distribution de foin, qui reste sec puisque protégé des intempéries.

Les indispensables au métier de l'écopâturage : des abris de qualité, avec réserve de foin et de paille en mezzanine, râtelier, pierre à sel
Abris avec réserve de paille et de foin, râtelier, pierre à sel

Un peu de céréales (certifiés Agriculture Biologique) viendra compléter la ration hivernale. Durant cette période, on veillera, dans l’abri, à recouvrir le sol de paille pour permettre aux animaux de dormir sur une surface propre et sèche. Chez les Pâturages du Littoral, nous avons également une grande parcelle de repli, bien drainée, avec un grand abri. Ce terrain permet de rapatrier des animaux situés sur des prairies trop humides … voire inondées ! Cette parcelle de repli permet aussi d’éviter le surpâturage, en allégeant le nombre de moutons sur d’autres parcelles. Le surpâturage d’hiver rend les prairies boueuses lorsque l’herbe est trop courte et trop piétinée.

Printemps

Petite brebis Ouessant à environ 4 semaines. La gestion des agneaux et des lignées fait partie du métier de l'écopâturage
Un agneau d’Ouessant, à environ 4 semaines

Le printemps est la saison des naissances. Chez les moutons d’Ouessant, race rustique, la mise-bas se fait sans intervention humaine. La plupart du temps, lorsqu’il y a un agnelage, les clients nous appellent et nous nous déplaçons afin de vérifier que tout se passe bien. Il peut arriver par exemple que la mère ne reconnaisse pas son petit et qu’il faille les isoler ensemble dans un espace restreint, le temps qu’elle l’accepte.

Cette période de renouveau est essentielle dans le registre de la biodiversité. Ainsi, sur certaines parcelles et en accord avec le client, nous laissons pousser l’herbe. L’introduction tardive des moutons sur ces parcelles, généralement en juin, permet de laisser le temps aux œufs d’insectes d’éclore, aux larves de se développer, aux chrysalides de chenilles d’arriver à maturité. De plus, une herbe maintenue rase, comme les pelouses des jardins trop tondus, fait évoluer les prairies vers des milieux pauvres en terme de diversité de plantes.

Photographies macroscopiques : à gauche, œufs et larves de punaises sur une feuille. À droite, sur une feuille, larve de coccinelle jaune et noir, corps allongé recouvert de piquants dévorant un puceron
Laisser l’herbe monter au printemps permet le développement de nombreux insectes : ici des larves de punaises (à gauche) et une larve de coccinelle (à droite) dévorant un puceron

Cette activité de gestion écologique des parcelles nécessite un suivi rigoureux de son troupeau et de faire tourner les animaux sur l’ensemble des parcelles (on parle de « pâturage dynamique » ou « pâturage tournant »). Il est plus facile de laisser les animaux surpâturer toute l’année dans une seule et même parcelle, mais ce n’est pas le plus intéressant écologiquement et ce n’est pas notre politique d’entreprise !

Été

Durant l’été, une attention particulière est portée à l’eau : les abreuvoirs sont régulièrement nettoyés, pourvus régulièrement en eau propre. Rappelons que la légende qui veut que le mouton d’Ouessant ne boit pas est fausse. Les animaux doivent disposer tout au long de l’année d’un endroit propre où s’abreuver. La gestion de l’herbe est parfois compliquée l’été, lors des sécheresses, désormais récurrentes. La rotation sur les différentes parcelles et la division des parcelles elles-mêmes en plusieurs zones permettent de préserver des zones avec de l’herbe fraîche … Ces changements de pâturage permettent un contrôle des vers qui parasitent les moutons : plus les animaux stagnent sur un même parcelle, plus ils vont être infestés de vers. Ces rotations permettent également, comme évoqué précédemment, de contribuer à la biodiversité en créant des zones à l’herbe plus haute qui constituent autant de refuges à insectes.

Métier de l'écopâturage : gestion de l'herbe. À gauche, photographie d'une parcelle très enherbée (juin 2020) et à droite, la même parcelle avec de l'herbe rase, 6 mois après (décembre 2020).
Une parcelle en écopâturage gérée de manière à optimiser la biodiversité : on laisse l’herbe pousser au printemps et on introduit les moutons en début d’été. Cette parcelle sert de garde-manger pour la période sèche. Le défrichement par les moutons sera terminé à l’entrée de l’hiver. Ils seront alors déplacés sur d’autres parcelles
Prairie avec de l'herbe haute et rumex dépassant toutes les autres herbes en hauteur. Rumex de couleur sombre par rapport au reste de la prairie.
Champ infesté de Rumex : la fauche n’a pas été réalisée à temps et il a grainé. Sachant que chaque plant contient 50 000 graines, il y en aura d’autant plus l’année suivante ! Un exemple à ne pas suivre !

C’est durant la période sèche que le professionnel de l’écopâturage fait quelques interventions de fauche mécanique. Ces fauches concernent les prairies qui contiennent des plantes non consommées par les moutons (orties, ronces, rumex …) . Les plantes rejetées par les animaux sont appelées « refus ». Les interventions sont réalisées à la débroussailleuse … et cette activité représente un important volume horaire dans l’année d’un professionnel de l’écopâturage ! Ces passages mécaniques sont particulièrement importants sur des plantes qui, si on les laissait, s’étendraient d’année en année à l’ensemble de la parcelle. C’est notamment le cas pour les rumex et les chardons, qu’il est essentiel de couper avant qu’ils ne grainent et se disséminent sur les terrains. À noter que certaines parcelles sont intégralement tondues par les moutons … mais c’est plutôt l’exception que la règle !

L’écopâturage en automne : le métier de la reproduction

La saison automnale est la période de reproduction des moutons. Avant de faire de la reproduction, le professionnel de l’écopâturage doit estimer ses besoins en animaux : combien de nouveaux clients aurai-je l’an prochain ?

Brebis d'Ouessant dans une prairie à Guérande (Loire-Atlantique, département 44). Brebis noire et marrons au premier plan, boucles d'identification jaunes, haie floue en arrière-plan
Il faut environ 1000 m² de terrain pour nourrir un mouton d’Ouessant à l’année : c’est la règle de base pour calculer son besoin en animaux en fonction des surfaces à entretenir !

Quelle surface cela représente- t-il ? Cela déterminera le nombre d’animaux dont on aura besoin l’année suivante. Une fois évalué le nombre d’agneaux que l’on souhaite avoir , il s’agira de placer des mâles et femelles ensemble. Mais pas n’importe quel mâle avec n’importe quelle femelle ! Il faut en effet qu’ils soient de lignée différentes pour éviter la consanguinité. Aussi, pour chaque animal, il s’agit de connaître ses origines, pour éviter de faire se reproduire des animaux de même famille ! Lorsque l’on a de nombreux parcs chez de nombreux clients, cet aspect du métier représente quelques heures de travail (déplacements des animaux …) et une méthode bien au point ! En automne (ou en hiver), on peut aussi être amené à changer les moutons de parcelles lorsque celles-ci sont trop humides.

Soins et pâturages dynamiques en écopâturage, les ficelles du métier

Abri à moutons en bois (Saint-Nazaire, Loire-Atlantique). L'abri est à cheval sur une clôture qui sépare une parcelle en deux. Devant l'abri se trouve un couloir qui sert de bypass aux moutons : lorsqu'ils sont dans la partie droite de la parcelle, le couloir est bouché à gauche de l'abri et inversement lorsqu'ils sont dans la partie gauche. Ce système laisse l'abri accessible, quelque soit le côté où sont placés les moutons mais rend inaccessible l'autre partie de la parcelle.
Parcelle séparée en deux pour le pâturage tournant. En bougeant la palette de place, l’abri reste accessible aux moutons, quel que soit le côté de la parcelle où ils se trouvent

Pour compléter cette « fiche métier écopâturage », on ne peut omettre de parler des soins à apporter tout au long de l’année aux moutons. Aux soins habituels (taille des onglons, tonte) s’ajoutent les interventions « d’urgence » : infection des yeux (nous en avons eu beaucoup cette année), boitement, plaie, diarrhée … Concernant le vermifuge, nous privilégions des traitements de fond par les plantes (dont nous conservons le secret, on ne va pas tout vous dire !) et n’avons recours aux traitements chimiques qu’en tout dernier recours. De même, les moutons disposent de compléments alimentaires, soit en permanence (pierre à sels et minéraux), soit en apport ponctuel (argile bentonite). Ces apports, conjugués au pâturage dynamique déjà évoqué, assurent un état sanitaire irréprochable à nos moutons !

Le tour d’horizon du métier de professionnel de l’écopâturage ne serait pas complet si on n’abordait pas la question de la prospection commerciale … En effet, avant d’avoir un troupeau de moutons d’Ouessant en gestion, il faut trouver des clients ! Et être prêt à prendre son bâton de pèlerin et visiter de très nombreuses entreprises, hôpitaux, maisons de retraite, rencontrer de nombreux élus dans les communes et communautés de communes … Un aspect du métier à ne pas négliger si l’on veut générer du chiffre d’affaire et pouvoir se rétribuer !

Le retour des animaux en ville

Depuis l’arrêt des pesticides et la mise en place de plans de gestion différenciée, la faune sauvage revient en milieu urbain. Parallèlement à ce retour des animaux sauvages en ville, on constate aussi le retour d’animaux domestiques que l’on s’était plutôt habitué à voir en campagne. Une tendance de fond vers une ville plus animée ?

Petite histoire des animaux en milieu urbain …

Composante de la ville depuis fort longtemps, les animaux n’en ont disparu que récemment, des années cinquante à nos jours. Avant la ville aseptisée que l’on connaît, les animaux étaient visibles partout en ville et ce depuis l’Antiquité. Les archives du Moyen-âge regorgent également de témoignages de la présence d’animaux dans les bourgs : cochons, poules, lapins et bien sûr, chevaux, font partie intégrante des villes médiévales.

Enluminures du Moyen-Âge avec des animaux : à gauche, vue d'une foire, maisons au premier plan, animaux et divers vendeurs sur une place pavée. À droite (du premier plan au dernier) : laboureur avec des bœufs, travailleur dans des vignes,homme qui sème, berger avec son troupeau, ville fortifiée
À gauche : une foire au Moyen-âge. La séparation entre milieu rural et milieu urbain était par ailleurs moins nette que maintenant, notamment du fait de la petite taille des villes (à droite).

De même, pour l’alimentation humaine, les animaux sont emmenés vivants dans les villes pour y être abattus : sans frigo, l’approvisionnement en viande se fait en continu. Pour les mêmes raisons de conservation, les laiteries de ville existeront jusqu’après la seconde guerre mondiale.

Animaux en ville et milieu urbain (de gauche à droite ; cartes postales anciennes) : chèvre devant une boutique à Troyes, chèvres sur un trottoir à Paris, champ avec des vaches au milieu d'immeubles à Paris
Des animaux dans la ville fin XIXe-début XXe. De gauche à droite : troupeau de chèvres dans la ville de Troyes, traite de chèvres sur un trottoir parisien, troupeau de vaches dans Paris

Les chevaux étaient également omniprésents dans les villes, jusqu’à la démocratisation du transport à moteur. Ils transportent les humains, les marchandises, par carrioles, mais aussi en tirant les péniches. Paris comptait ainsi 80 000 chevaux en 1900 !

Ailleurs, de nos jours …

Si dans les villes des pays occidentaux, on ne croise que peu d’animaux de ferme, la réalité est toute différente dans les pays du Sud ou les pays d’Asie. On estime en effet que 10 % des animaux d’élevage dans le monde se trouvent en milieu urbain ou périurbain. Gaborone, capitale du Botswana, compte par exemple 200 000 habitants et … 2,3 millions de poulets vivants !

Agriculture urbaine dans des pays du sud (de gauche à droite) : poule dans la rue, vache sur une route, animaux vivants sur un marché
Les animaux dans des villes de pays du Sud (de gauche à droite) : poulet au milieu d’une rue du Caire, vaches dans une ville nigériane, un marché au Burkina Faso

Ces animaux des villes du sud ou d’Asie favorisent le recyclage des matières organiques et fournissent nourriture familiale ou revenus complémentaires. Ils raccourcissent aussi les délais d’approvisionnement et les contraintes de conservation.

Animaux des fermes, à l’assaut des villes !

Depuis plusieurs années, on constate une forte attente de la population urbaine à vivre dans des villes plus vertes, parsemées d’espaces naturels. Cette appétence pour une connexion à la nature se traduit aussi par le développement de l’agriculture urbaine ou de fermes pédagogiques.

Photo de gauche : ferme pédagogique, fillette (enfant) assise dans l'herbe et tendant sa main à une chèvre, chevreau allongé. À droite : deux enfants remplissent des godets de terreau dans une jardinière en hauteur, dans une cour d'école (jardin pédagogique)
Fermes et jardins pédagogiques entretiennent un lien avec la nature et c’est bon pour les enfants : les études montrent que ce lien contribue à leur bien-être physique et mental

À propos de l’agriculture urbaine, il est étonnant de constater que, quand on parle de cette tendance, ce n’est que pour évoquer des cultures de fruits ou de légumes … or l’agriculture, c’est aussi des fermes d’élevage !

Moutons de race Lande de Bretagne  en écopâturage dans un pré, entouré de maison, à Savenay dans le département de Loire-Atlantique (département 44)
Un élevage en ville : entretien écologique d’une zone urbaine enclavée, difficile d’entretien (Savenay, département 44 – Loire-Atlantique)

Les fermes urbaines avec des animaux permettent de réapprendre ce qu’est l’élevage, de comprendre les comportements propres à chaque espèce. L’agriculture urbaine d’élevage permet aussi de valoriser certaines zones enclavées et de les préserver de l’urbanisation.

écopâturage en Loire-Atlantique : à Savenay dans un EHPAD, à Guérande dans une clinique psychiatrique, dans un ESAT, ITEP, IME sur Saint-Nazaire, dans une zone industrielle sur Saint-Nazaire
L’écopâturage permet également de remettre des animaux en milieu urbain, de gauche à droite : dans un EHPAD, dans une clinique psychiatrique, dans un IME et sur un bassin d’orage dans une zone industrielle

Ânes et chevaux reviennent également dans les villes : des collectivités optent pour des bus ou le ramassage des poubelles hippomobiles. La police dispose aussi d’agents à chevaux … Ce type d’initiatives, pourtant plébiscitées par les habitants et usagers, demeurent cependant encore marginales.

Poulailler mobile en bois d'environ 2 m², sur roues, transportable comme une brouette grâce à deux poignées. Le poulailler se compose d'une partie "maison" et d'une partie "extérieure" en grillage.
Un poulailler mobile permettra aux poules d’avoir de l’herbe fraîche en permanence … et de réduire les séances de tondeuse !

Autre réapparition en milieu urbain : les poules ! Parfois distribuées par les mairies, elles contribuent à réduire les déchets organiques et à diminuer les coûts de collecte des déchets. Les déchets organiques représentent en effet 40 à 60 % du poids d’une poubelle domestique ! Enfin, pour aller plus loin dans l’accueil d’animaux en milieu urbain, on peut aménager son jardin pour accueillir toutes sortes d’animaux sauvages : tritons, oiseaux, hérissons et nombre d’insectes …

Filière laine : vers un renouveau français ?

Sur l’île d’Ouessant, les moutons auraient été sélectionnés pour leur couleur noire, afin de permettre aux femmes de marin de confectionner leur habit de deuil si leurs maris ne rentraient pas au port … Des légendes évoquant la laine se retrouvent dans quasiment toutes les régions françaises. La Belle au bois dormant s’endort en se piquant au fuseau d’un métier à tisser. Ces contes et légendes montrent l’importance de la laine dans notre société, avant l’arrivée des textiles synthétiques. Des passionnés tentent toutefois de faire revivre la filière laine française …

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Espaces verts et écopâturage : bilan écologique

L’entretien mécanisé des espaces verts présente un impact environnemental supérieur à l’écopâturage. On pense bien évidemment à la pollution émise par l’utilisation des machines, mais l’entretien motorisé engendre d’autres nuisances écologiques, moins visibles. De la fabrication des machines aux impacts sur la biodiversité lors de la tonte, du transport des déchets verts aux nuisances sonores, la gestion des espaces verts … n’est pas toujours verte ! Petit tour d’horizon comparatif des deux méthodes.

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Terres agricoles et épargne citoyenne

L’artificialisation des terres agricoles et le rachat de terres pour l’agrandissement des fermes existantes compliquent l’installation de nouveaux agriculteurs. Pourtant, citoyens, associations, municipalités se mobilisent pour installer des paysans. Tour d’horizon de ces initiatives solidaires pour faire vivre une agriculture saine et locale !

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Traction animale, ici et ailleurs

Dans nos sociétés industrielles, le rôle de nos animaux domestiques tend à devenir essentiellement « social ». Nous partageons nos vies avec eux car ils nous apportent de la joie, du bien-être. Pour les personnes fragiles, en maison de retraite par exemple, chiens et chats aident les résidents à dépasser leur difficultés, à « sortir de soi » pour entrer en contact avec l’autre. Le chien s’attache également à d’autres missions : on pense aux chiens d’aveugle ou aux chiens d’avalanches. Ailleurs, les animaux occupent bien d’autres fonctions, à commencer par la traction animale …

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Mouton : le connaissez-vous ?

Quoi de plus banal qu’un mouton ? Intimement lié aux paysages de montagnes, présent dans les contes avec princes et autres bergères, il fait partie de notre histoire collective. On le retrouve dans nombre d’expressions : revenir à ses moutons, être le mouton noir, se comporter comme un mouton …  Mais le connaissons-nous si bien ?Lire la suite…