Espaces verts et écopâturage : bilan écologique

L’entretien mécanisé des espaces verts présente un impact environnemental supérieur à l’écopâturage. On pense bien évidemment à la pollution émise par l’utilisation des machines, mais l’entretien motorisé engendre d’autres nuisances écologiques, moins visibles. De la fabrication des machines aux impacts sur la biodiversité lors de la tonte, du transport des déchets verts aux nuisances sonores, la gestion des espaces verts … n’est pas toujours verte ! Petit tour d’horizon comparatif des deux méthodes.

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Écologie au cimetière

Depuis le 1er janvier 2017, les communes n’ont plus le droit d’utiliser des produits chimiques. Les cimetières échappent à cette réglementation en bénéficiant d’une dérogation. Pourtant ces espaces peuvent devenir de véritables réservoirs à biodiversité, à condition de changer notre regard sur ces lieux de repos et nos pratiques funéraires. La France compte 40 000 cimetières représentant 20 000 hectares (deux fois la surface de Paris). Vue la superficie concernée, l’écologie au cimetière est donc loin d’être anecdotique …

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un jardin vivant et accueillant

La biodiversité dans le monde est gravement menacée. A titre d’exemple, entre 1989 et 2016, 76 % des insectes volants ont disparu en Allemagne. En France, après l’arrêt des pesticides pour les collectivités locales, l’interdiction s’étend aux particuliers. Depuis le 1er janvier, il est interdit d’utiliser des produits chimiques au jardin. Ces mesures contribuent à la préservation de la biodiversité et quelques recettes simples favorisent le retour de nombreux insectes et petits mammifères …Lire la suite…

Faune urbaine, une source de bien-être

On connaît depuis longtemps les effets bénéfiques de la faune urbaine sauvage sur la régulation de nuisibles. Certains oiseaux, par exemple, prédatent les rongeurs (mulots, souris …) et de nombreux insectes.  Coincé entre marais de Brière et marais de Guérande, notre secteur pullulerait de moustiques sans oiseaux des villes ! Mais les animaux en milieu urbain révèlent d’autres atouts, plus méconnus …Lire la suite…

L’abeille d’Ouessant, l’autre star de l’île …

L’abeille noire d’Ouessant, récit de sa réinstallation

En 1978, Georges Hellequin, apiculteur amateur, réintroduit deux ruches sur Ouessant, ruches qui avaient complètement disparu de l’île. Dix ans plus tard, devant les attaques massives de varroa (acarien provoquant une sévère mortalité des abeilles), d’autres apiculteurs décident de mettre des ruches à l’abri sur l’île. En effet, la vingtaine de kilomètres qui sépare l’île du continent n’est pas franchissable par les abeilles, et donc par les acariens qu’elles hébergent. Les abeilles importées font partie de l’écotype breton, originaire des monts d’Arrée, des Abers et des Montagnes Noires.  Non hybride, exempte de tous virus et bactérie, l’abeille d’Ouessant devient une race témoin. Elle sert de référence européenne, d’un cas d’étude pour la conservation de l’espèce dans son ensemble.Lire la suite…